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Affaire Boughazely : Usage d’enregistrement vidéo par les enquêteurs

Seydina Alioune Fall, dit Boughazely, accuse la gendarmerie et porte plainte pour la vidéo de son arrestation mise au grand jour. Selon une source qui s’est confiée à nos confrères de la Rfm, l’usage de tout type d’enregistrement est autorisée par le Code de procédure pénale (CPP) aux officiers de police judiciaire afin de réunir des preuves. « D’où les éléments probatoires qui peuvent étayer la lanterne du juge dans le dessein de lui permettre de prendre la meilleure décision car ces éléments de preuves sont versés dans le dossier. Mais de l’autre côté, il y a la loi sur le respect de la propriété individuelle. Laquelle loi a été votée à l’Assemblée nationale et qui interdit que quelqu’un se fasse filmer à son insu. Tout est donc encadré par la loi ».

La gendarmerie nationale soutient son élément cité comme étant l’auteur de la vidéo. Elle maintient que cette affaire pourrait affaiblir cette force de l’Armée sénégalaise alors qu’elle est dans ses droits.

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GESTION DE L’EAU EN MILIEU RURAL ET URBAIN : Les préoccupations du Forum civil

La gestion de l’eau en milieu rural et urbain préoccupe le Forum civil. Dans une déclaration publiée hier, Birahim Seck et Cie accablent l’Ofor et invitent Sen’eau à « respecter enfin ses obligations contractuelles de fournir l’eau, en qualité et en quantité, aux populations urbaines ».« Depuis des années, les populations du monde rural n’ont cessé de crier leur désarroi face à l’inaccessibilité de l’eau potable gérée par des délégataires dans les zones notamment de Diourbel-Thiès, Kaolack-Kaffrine et Tambacounda-Goudiry. Une situation alarmante qui crée une insécurité hydrique menaçant constamment la paix, la cohésion sociale et la santé des populations. En mars 2022, le Sénégal compte abriter le 9eme Forum mondial de l’eau (Fme) placé sous le thème : « la sécurité de l’eau pour la paix et le développement ». Cette rencontre internationale devrait se tenir dans un pays où une importante frange de la population, rurale comme urbaine, peine à accéder à l’eau en quantité et en qualité.

C’est le cas des habitants de la commune de Mbacké, des agglomérations de Bopp, Pikine, Guédiawaye, de Nord-Foire, de Lambaye, de Sibassor, de Koutal, de Keur Mabadiakhou, de Fass Gossas, de Santhie Galgoné, de Malème Hodar, de Notto, de Nguéniène, de Mbirkilane etc. », note le Forum civil.En raison du niveau d’alerte hautement préoccupant, le Forum Civil dit avoir « effectué des missions de terrain, initié avec la presse des enquêtes sur la gestion de la réforme de l’hydraulique rurale, organisé un forum d’intégrité sur la transparence hydraulique avec notamment des usagers de forages ruraux et rencontré des personnalités spécialisées dans le secteur de l’eau. Ces différentes initiatives ont montré à suffisance les carences et les faiblesses de l’Etat, de l’Office des forages ruraux (Ofor) et des délégataires pour satisfaire le besoin d’accès à l’eau potable des populations ».Par ailleurs, « le mercredi 8 septembre 2021, le secrétariat exécutif du 9ème Forum mondial de l’eau (Fme) et la ville de Dakar ont signé un protocole de partenariat pour la mobilisation des acteurs de l’animation culturelle, entre autres.

Le Forum civil rappelle, que la problématique de l’accès à l’eau est sensible et pourra être abordée dans une démarche inclusive dans l’intérêt légitime des parties prenantes sans tomber dans la « folklorisation ».Au vu des «inquiétudes et perceptions des populations, le Forum Civil exhorte le Président de la République à organiser une rencontre inclusive autour des résultats du rapport d’évaluation de la réforme ; demande au secrétariat exécutif du 9ème Forum mondial de l’eau et à la ville de Dakar de ne pas « folkloriser » la rencontre internationale et de lui restituer toute sa dimension et tient l’Ofor comptable des manquements constatés et décriés par les populations.Il engage aussi le ministère de l’Eau et de l’Assainissement à prendre la pleine mesure des difficultés du secteur non sans inviter la Sen’eau à respecter enfin ses obligations contractuelles de fournir l’eau, en qualité et en quantité, aux populations urbaines.

Source : Libéonline

Implantation d’Auchan à Touba : Les chefs religieux disent non !

Touba ne veut pas voir Auchan dans la cité religieuse. Un collectif mené par Serigne Abdou Samath Mbacké, refuse catégoriquement l’implantation de la multinationale et prévient.  

« Nous, les chefs religieux, ne pouvons pas laisser une entreprise comme Auchan qui n’est pas du tout légale s’installer dans notre ville. Une multinationale qui se distingue dans la vente de la boisson alcoolisée, de viande illicite, de cigarettes ne peut implanter ses magasins dans une cité religieuse comme Touba. Nous allons voir le khalife pour lui expliquer clairement le danger qui guette Touba si Auchan s’installe »

Pape Fall (Post Afrique)

TAS indexe l’incompétence

Le président de la République des valeurs (Rv), Thierno Alassane Sall (Tas) s’est exprimé hier sur les inondations dans le pays avec leur lot de désagréments. L’ancien ministre de l’Energie sous Macky Sall n’y va par quatre chemins. Il estime que tout ceci reflète l’incompétence et l’impéritie du gouvernement. Comme d’incorrigibles récidivistes, dit-il, Macky Sall et ses hommes ne sont plus seulement à terre mais dans l’eau. Toujours, selon TAS, l’hivernage, saison d’espérances pour notre peuple d’essence paysanne, rime désormais avec les cauchemars. Il se désole des nombreux quartiers engloutis dans les eaux, comme ces milliards dans des programmes de prévention inefficaces. Après 9 ans, le plan décennal n’est exécuté qu’à 38%, a-t-il constaté amèrement.

Source : Las

35 jeunes du village Benténier devant la barre

Les 35 jeunes du village Benténier étaient attraits hier, devant la barre du tribunal de Mbour, pour les faits de rassemblements interdits, voie de faits, entre autres, commis le 31 juillet dernier. Furieux, après un accident de circulation qui avait occasionné un mort, ces jeunes avaient barricadé la route et caillassé des véhicules et des biens appartenant à autrui. Ils avaient attaqué les gendarmes venus disperser la manifestation. Les prévenus, dont une jeune femme, ont tous nié les faits. Mais, ils n’ont pas manqué de dénoncer la récurrence des accidents de la circulation dans leur village. L’avocat de la défense, Me Elimane Kane demande la clémence du tribunal parce que ses clients ont agi le coup de la colère. La défense estime que les prévenus qui ont passé deux semaines prison, ne sont ni des délinquants ni des bandits. Le tribunal a relaxé deux prévenus et condamné le reste de la bande à une peine de 3 mois avec sursis.

Source : Las

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