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SND, Pr OFNAC«Sur 1247 assujettis, 788 déclarations de patrimoine ont été enregistrées »

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Un atelier d’échanges et de sensibilisation avec les parlementaires sur le système sénégalais de déclaration de patrimoine s’est tenu hier. Lors de cette rencontre, la présidente de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) a révélé que la structure qu’elle dirige a enregistré 788 déclarations de patrimoine.« A ce jour, 1247 assujettis actifs comme passifs, c’est-à-dire le nombre de personnes qui doivent faire leur déclaration de patrimoine ont été dénombrés. Seulement 788 déclarations d’entrée, soit 59% en valeur relative, et 150 déclarations de sortie ont été enregistrés », a révélé la présidente de l’Ofnac. En effet, a-t-elle rappelé, «le code de transparence a été promulgué le 27 décembre 2012, soit un jour seulement avant la loi portant création de l’Ofnac. Ainsi, la mise en place de notre structure et le renforcement de ses attributions en 2014 par de nouvelles responsabilités en matière de réception, de contrôle et de conservation des déclarations de patrimoine, participent de la volonté du gouvernement d’instaurer un système national d’intégrité performant ».Par ailleurs, «en adoptant une loi sur la déclaration de patrimoine, en 2014, notre pays a réaffirmé son attachement au respect de ses engagements internationaux et sa ferme volonté de lutter contre l’enrichissement illicite par la promotion de la transparence dans la gestion des deniers publics. Dès lors, en tant qu’organe chargé à titre exclusif, de recueillir, contrôler et conserver les déclarations déposées par les personnes assujetties, nous nous sommes évertués à traduire cette volonté en actes concrets, sur la base de l’arsenal juridique existant », a indiqué Seynabou Ndiaye Diakhaté non sans confier, en s’adressant aux députés, que «ce travail quotidien de traitement des dossiers, s’est accompagné tout le long de ces sept années de mise en application de la loi relative à la déclaration de patrimoine, d’une évaluation permanente du dispositif. Cette évaluation s’est d’abord fondée sur les difficultés que nous avons identifiées nous-mêmes à la faveur d’une pratique assidue. Elle s’est ensuite nourrie des insuffisances relevées par les personnes assujetties, les administrations, le secteur privé et la société civile. Enfin, elle s’est consolidée sous le prisme de l’analyse comparative avec les pratiques internationalement reconnues comme étant les plus exemplaires en la matière. Au terme de ce processus de remise en question dont nous avons consigné les résultats dans une des communications qui vont suivre, il a été identifié des obstacles de taille qui rendent difficiles l’atteinte des objectifs que notre pays s’est fixé ».

Source : Libéonline

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