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Politique

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Trafic de passeports diplomatiques : Pape diop met à nu le réseau parlementaire

D’après l’ex président de l’Assemblée nationale, Pape Diop, le réseau de trafic de passeports diplomatiques est très large. Cela implique de nombreux députés. 

« On m’a informé que l’affaire ne concerne pas seulement les deux députés cités. Certains parlementaires épousaient des femmes au bout de six mois pour les faire voyager. Après ils vont présenter leurs certificats de divorce en vue de marier d’autres candidates à l’émigration », assène-t-il.

Le parlementaire interpelle directement les autorités compétentes afin que les coupables soient punis.

« Mon avis est que la justice se saisisse de l’affaire et que le peuple soit éclairé. Mais ce qu’on est en train de dire c’est de la palabre. Il faut que l’immunité parlementaire de ces députés soit levée et qu’ils soient livrés à la justice », affirme le président de « Bokk Gis Gis ».

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Le mouvement « Fouta Tampi » dégage ses responsabilités: « La déclaration de Fatoumata Ndiaye n’engage qu’elle »

Après le revirement à trois cent soixante degré de Fatoumata Ndiaye, Adama Sy, secrétaire général du mouvement se désolidarise d’elle. «Cette déclaration n’engage qu’elle. Nous, membres du  mouvement Fouta Tampi, restons déterminés et engagés à continuer à porter le combat et faire le travail que nous avions démarré. Si elle a fait le choix de regagner le groupe présidentiel, cela n’engage qu’elle, c’est son choix.

On reste dans Fouta Tampi et on continue le travail. Car on n’a vu aucune satisfaction de nos doléances sur toute l’étendue du Fouta. D’ailleurs dans les jours à venir nous ferons une conférence de presse et nous ferons le démenti, le mouvement Fouta Tampi n’a pas rejoint le camp présidentiel».

Fatoumata Ndiaye, plus connue sous la familiarité «Fatou Tampi», coordonnatrice du mouvement « Fouta Tampi » était connue pour ses protestations virulentes à l’encontre du chef de l’Etat Macky Sall jusqu’à maintenant. Toutefois, elle vient de changer d’avis vu les efforts politiques du président de la République. « Nous avons vu des améliorations venant du président de la République Macky Sall. On a vu qu’il a fermé les phosphates jusqu’à nouvel ordre. Cela fait cinq jours que je suis revenue. J’ai aussi vu la route du Daandé Mayo de Nawel à Thialy. Une zone qui était en enclavement total. On a vu des changements. On a vu les routes, on est satisfaits. Ils sont aussi en train de construire l’hôpital de Ourossogui (…).

On est en train de voir les faits. Même si on n’est pas satisfaits à cent pour cent, nous le sommes à soixante-dix pour cent. Nous ne sommes pas les ennemis du président, nous voulions qu’il sache seulement que Fouta a besoin de beaucoup de choses.

On a constaté que le président est en train de faire tout ce qu’on lui a demandé donc il faut qu’on salue cela quand même », déclare-t-elle sur les ondes de la Rfm.

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Hausse des prix : La CSA annonce des mouvements d’humeur

La Confédération des syndicats autonomes du Sénégal (CSA) prévoit de descendre dans la rue afin de protester contre l’augmentation des denrées de première nécessité le 30 septembre prochain.

Elimane Diouf, Secrétaire général de la CSA s’est confié hier, mardi 21 septembre à la presse. Il a soulevé les maux engendrés par la pandémie liée à la COVID-19. “ Il y a beaucoup de secteurs d’activités qui ont été agressés, où des travailleurs ont perdu leur emploi. Des gens sont restés des mois sans travailler. Donc, ce sont ces travailleurs-là qui viennent nous voir par rapport à leurs conditions. Les secteurs les plus impactés, c’est l’hôtellerie, les transports aériens, et la restauration. C’est des secteurs qui ont été fermés totalement pendant un certain nombre de temps ”, affirme-t-il.

Par conséquent, ces travailleurs qui constituent les ménages secoués par cette crise sanitaire et économique vont profiter de cette marche pacifique pour “dire non à la vie chère” et décrier “la gestion des inondations”.

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La faucheuse aux trousses des Chefs d’Etat : Abdelkader Bensalah n’est plus

Dernièrement, plusieurs chefs d’Etat en exercice ou déchus sont décédés. L’ancien chef d’Etat de l’Algérie Abdelkader Bensalah vient lui aussi de tirer sa révérence ce mercredi 22 septembre, a annoncé la présidence de la République.

Bensalah rejoint à l’âge de 79 ans son compatriote Abdelaziz Bouteflika cinq jours après le décès de ce dernier. L’ex président par intérim s’éteint à la suite d’une longue maladie selon ses proches. Il avait été nommé chef de l’État par intérim le 9 avril 2019, en vertu de la Constitution, quelques jours après la démission de Bouteflika, sous la pression d’un mouvement de contestation massif. Une fonction qu’il a occupée pendant huit mois grâce à sa présidence à la chambre haute du Parlement à partir de 2002. En effet, ce poste permet à son locataire d’assurer l’intérim en cas de décès, démission, ou empêchement ​du président du fait d’une maladie grave et durable. C’est de cette manière qu’il est devenu président par intérim en 2019. Le 19 décembre de la même année, il quitte cette responsabilité après la prestation de serment du nouveau président élu Abdelmadjid Tebboune.

Abdelkader Bensalah sera inhumé dès demain, jeudi 23 septembre, au cimetière d’El-Alia se trouvant à Alger, la capitale. La cérémonie va débuter après la prière d’el-dohr.

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Elections locales : La coalition « Yewwi askan wi » lance les investitures

La coalition de l’opposition « Yewwi askan wi » se prépare déjà aux élections locales de janvier 2022. Selon le quotidien Source A, « la coalition est en train d’installer ses comités électoraux et départementaux » qui sont appelés à dérouler les opérations électorales. Ces dernières vont également dresser les listes des candidatures pour le Conseil départemental ou la ville. Le journal précise que la Conférence des leaders, pour avis et la Commission méditation et arbitrage, pour validation, sont saisies « en cas de conflits ou de désaccords » dans la désignation des membres par la Commission nationale chargée des investitures.

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