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Politique

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3e mandat : Le procureur Aliou Ndaw disqualifie Macky Sall

L’ancien procureur de la Crei, Alioune Ndao a disqualifié le président de la République, Macky Sall pour la prochaine élection présidentielle. Il a déclaré, sans sourciller, que le Chef de l’Etat n’a pas le droit de briguer un troisième mandat. La Constitution le lui interdit.

« Antoine Félix Diome doit faire attention parce que le régime de Macky Sall va bientôt finir. Tout le monde sait que Macky Sall n’a pas droit à un troisième mandat. Lui-même le sait. La Constitution est claire. Nul n’a le droit d’avoir deux mandats consécutifs. Donc, que Antoine fasse attention. Macky Sall n’a que trois ans qui lui reste au pouvoir. Qu’il ne te mette pas dans des situations difficiles. Il est un politicien et il peut sortir facilement de cette situation», prévient le magistrat. 

Il a également affirmé que «ceux qui soutiennent le contraire sont avec lui et ils ne lui disent que ce qui lui plait. Ils sont de mauvais conseillers. Un bon conseiller, c’est celui qui va dire à Macky Sall qu’il n’est pas meilleur que les 16 millions de sénégalais, c’est le bon Dieu qui a voulu qu’il soit président et la Constitution prévoit deux mandats. Je lui conseille de respecter ces deux mandats et de partir », avertit-il. 

Avec Rewmi

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“L’Etat a la possibilité de saisir les 16 véhicules, s’ils sont au nom de Karim”

L’Etat a-t-il la possibilité de saisir et de mettre en vente les 16 véhicules de luxe envoyés à Dakar pour le compte du Parti démocratique sénégalais, afin d’exiger le paiement de la condamnation pécuniaire (138 239 086 386 F Cfa d’amende et 10 milliards de dommages et intérêts) infligée à Karim Wade par la CREI ? L’avocat Me Moussa Sarr estime que oui. Mais il précise qu’il faut d’abord que ces derniers soient immatriculés au nom de Karim Wade.  

«l’Etat a la possibilité de saisir ces véhicules, s’ils sont au nom de Karim Wade », a-t-il affirmé. Cependant, précise-t-il, si ces véhicules sont immatriculés au nom du Parti démocratique sénégalais, l’Etat ne peut rien faire, car le Pds est une Association reconnue ». « L’Etat ne peut saisir que les biens appartenant à Karim Wade, parce que c’est Karim Wade qui a été condamné et non le Pds », précise Me Sarr.

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L’opposition exige le respect du calendrier électoral de 2021

En conséquence, le Frn, «tout en dégageant ses responsabilités de toute nouvelle forfaiture en la matière, met en garde le Gouvernement face à toutes les conséquences que de nouveaux reports pourront engendrer».

Le Frn rappelle qu’une réunion de la Commission Politique restreinte du Dialogue National s’est tenue ce jour, 24 Mars 2022 pour discuter de la question de la tenue des élections locales qui devait être effective au plus tard le 28 mars dernier.

Pour rappel, le Frn invoque les termes de référence de l’audit du fichier électoral et l’évaluation du processus électoral envoyés le 6 février 2020 aux Autorités. «Ces transmissions sont restées sans réponse, malgré les nombreux rappels de la Commission Politique et l’accord de l’Usaid pour financer l’audit du fichier électoral. Ce n’est qu’au mois de Novembre 2020 que le processus a été repris ; aussi, les experts de l’audit et les évaluateurs du processus électoral ont été sélectionnés au mois de janvier 2021», lit-on dans le communiqué.

«Si l’audit du fichier a démarré depuis mi-février 2021, le Pouvoir vient seulement de nous informer, ce jour 24 mars 2021, que l’évaluation du processus électoral va démarrer le 01 Avril 2021» regrette les membres de l’opposition.

Toutes ces précisions, souligne le document signé par le Coordonnateur du Frn Moctar Sourang, «sont faites pour montrer que les lenteurs administratives notées  relèvent de la seule responsabilité du Gouvernement».

Aujourd’hui, estime le Frn, «tous les pôles politiques et la Société civile  s’accordent pour l’organisation des élections locales d’ici la fin de l’année 2021. Seul le pôle de la Majorité propose un report à février 2022, en dépit de tous les arguments techniques développés par les autres parties prenantes».

iGFM

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Cheikh Bamba Dieye déchire le protocole de non-poursuite contre Macky

La proposition du vice-président de la commission des lois de l’Assemblée Nationale, le député Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolly, a vite été rejetée par le leader du Front pour le Socialisme et la Démocratie/Benno Jubel (FSD/BJ) Cheikh Bamba Dieye. Le responsable de Bokk Guis Guis a révélé que l’opposition est en train de travailler pour permettre au président Macky Sall d’être blanchi de toute poursuite, au cas où il renonce à l’idée de briguer un troisième(3) mandat à la présidentiel de 2024.

Si cela tenait qu’à Cheikh Bamba Dièye, il n’y aura pas d’accord permettant au président Macky Sall et sa famille de quitter le pouvoir sans être poursuivi par une quelconque justice. En effet, le leader du FSD/BJ a vite rejeté l’idée émise par la vice-président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolly de Bokk Guis Guis. Cheikh Bamba Dièye a estimé à la limite indécente la proposition, en ce sens que «le troisième mandat n’est pas un droit, y renoncer n’est pas une faveur faite au peuple», a-t-il posté.
Poursuivant le leader du FSD/BJ a indiqué que «la promesse de non poursuite à l’endroit d’un décideur qui a fauté avec les deniers publics, qui a fauté avec le droit et qui a piétiné la justice sous le seul prétexte de ne pas prétendre à un troisième (3) mandat, est une double peine infligée aux Sénégalais».
Opposant son refus formel à cette proposition, Cheikh Bamba Dièye a fait savoir que celle-ci «est une injustice de trop parce qu’un tel acteur ne mérite aucune protection. Un homme d’Etat qui se respecte et qui a guidé son peuple avec éthique et responsabilité, n’a que faire d’une telle promesse. Il la percevrait comme un déshonneur», a-t-il regretté.

iGFM

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Yankhoba Diattara : «Ousmane Sonko a perdu la légitimité de briguer le suffrage des Sénégalais»

La dernière du nouveau ministre de l’Economie numérique et responsable de Rewmi, Yankhoba Diattara va, sans nul doute, soulever des vagues de commentaires dans l’espace politique sénégalais. Interpellé sur l’affaire dite «Sweet Beauty», il a estimé sans langue de bois, que le leader du Pastef a perdu toute légitimité, après toute cette tension dont il est «l’unique responsable».

 «Ousmane Sonko a fait un appel à l’insurrection. Il est le seul responsable de la mort de 14 Sénégalais, lors des dernières manifestations violentes. En tant que responsable, par décence et par dignité, il devait répondre pour laver son honneur. Au regard de tout cela, politiquement, il perd la légitimité de briguer le suffrage des Sénégalais en 2024», a-t-il soutenu sous les ondes de la Rfm.

iGFM