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Le Mali veut retrouver sa place de premier producteur de coton en Afrique

Installé le 5 août 2021, le nouveau bureau de la Confédération des producteurs de coton du Mali a tenu son premier meeting dans la ville de Koutialia ce jeudi 19 août. Objectif : présenter ses membres aux milliers de producteurs de cette zone agricole mais aussi soutenir la transition. Suite aux recommandations des assises nationales de la filière, le gouvernement a consenti en plus de la subvention des engrais à une augmentation du prix d’achat du coton passant de 250 à 280 francs CFA le kilo avant exportation.

Source : RFI

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Mali: l’enquête sur la tentative d’assassinat du colonel Assimi Goïta avance doucement

L’enquête se poursuit après la tentative d’assassinat mardi contre le colonel Assimi Goïta, le président malien de transition. L’agresseur arrêté dans la mosquée avec un couteau a dans un premier temps passé son temps à dormir à cause des produits psychoactifs consommés. Mais aujourd’hui, l’enquête avance un peu.

Source : RFI

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MALI / Le colonel Assimi Goïta déclaré président de la TPCCC

Le deuxième coup de force militaire conduit en neuf mois au Mali prend une nouvelle dimension : la Cour constitutionnelle malienne a déclaré, vendredi 28 mai, le colonel Assimi Goïta chef de l’Etat, et président de la transition censée ramener les civils au pouvoir.Un arrêt de la cour stipule que le vice-président de la transition, le colonel Goïta, « exerce les fonctions, attributs et prérogatives de président de la transition pour conduire le processus de transition à son terme », et qu’il portera « le titre de président de la transition, chef de l’Etat ».La Cour constitutionnelle en arrive là après avoir constaté la « vacance de la présidence » consécutive à la démission de celui qui était jusqu’alors le président de la transition, Bah Ndaw.Le colonel Goïta, homme fort du Mali depuis le coup d’Etat qu’il a mené le 18 août 2020 avec un groupe d’officiers, avait fait arrêter lundi le président Bah Ndaw et le premier ministre Moctar Ouane, cautions civiles de la transition ouverte après le putsch. Assimi Goïta avait annoncé mardi les avoir démis de leurs charges. Leur mise à l’écart a ensuite été présentée comme une démission, sans qu’on sache si elle était volontaire.

Avec Afp

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MALI / Bah N’Daw démissionne, Assimi Goïta devient Président (Jeune Afrique)

Le président de la transition, Bah N’Daw, a remis sa démission à son vice-président, Assimi Goïta. Ce dernier devient, de fait, le nouveau chef de la transition.Moins de 48 heures après avoir démis de leurs fonctions le président de la transition, Bah N’Daw, et son Premier ministre, Moctar Ouane, le colonel Assimi Goïta devient de fait le nouveau président de la transition.Bah N’Daw a en effet remis, ce mercredi 26 mai, sa démission ainsi que celle de son Premier ministre à celui qui était, jusque-là, son vice-président. Le gouvernement, dont la composition avait été dévoilée le 24 mai, quelques heures avant le coup de force des militaires, est quant à lui dissous.Point de non-retour.Cette annonce vient confirmer la reprise en main de l’exécutif par le chef de la junte qui a mené le coup d’État contre Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), le 18 août dernier.Les tensions entre Assimi Goïta et Bah N’Daw s’étaient accrues depuis la reconduction de Moctar Ouane au poste de Premier ministre, le 14 mai dernier. Mais c’est l’annonce de la composition du nouveau gouvernement, lundi soir, qui a constitué le point de non-retour. Assimi Goïta, tenu à l’écart des discussions, contestait en particulier l’éviction de deux de ses fidèles, membres influents de l’ancien Conseil national pour le salut du peuple (CNSP, officiellement dissous en janvier) : les colonels Modibo Koné et Sadio Camara, qui était respectivement ministres de la Sécurité et de la Défense dans le précédent gouvernement.

Source : Jeune Afrique

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MALI/ ARRESTATION DU PRESIDENT ET DU PM DE LA TRANSITION / Goïta dit avoir agi pour « préserver la charte de transition et défendre la République »

« Suite à une crise de plusieurs mois au plan national prenant en compte des grèves et manifestations diverses des acteurs sociaux et politiques, le gouvernement dirigé par Monsieur Moctar OUANE, s’est montré incapable de constituer un interlocuteur fiable, susceptible de mobiliser la confiance des partenaires sociaux.Dans la foulée et de façon unilatérale, le président de la transition a accepté la démission du gouvernement et reconduit immédiatement le premier ministre avec pour mandat d’aller à la formation d’un nouveau gouvernement. La conséquence a été une consternation générale marquée par la persistance des grèves de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), dont l’issue est finalement une grève illimitée. Cet état de fait constitue une véritable asphyxie de l’économique malienne et partant, la garantie d’une instabilité aux conséquences incommensurables.Dans les démarches de constitution d’un nouveau gouvernement le premier ministre nouvellement reconduit a établi une liste de gouvernement en accord avec le président de la Transition sans concertation avec le vice-président en charge des prérogatives à lui conférées par la charte à savoir, la Défense et la Sécurité. Une telle démarche témoigne d’une volonté manifeste du président de la transition et du premier ministre d’aller vers une violation de la charte de transition, contrairement au serment prêté lors de son investiture le 25 septembre 2020. Nonobstant les interpellations et négociations diverses engagées par le vice-président auprès des chefs d’Etat de la sous-région et de certaines chancelleries présentes au Mali en vue d’amener le Président de la transition et le premier ministre à respecter les prescriptions de la charte de transition, ceux-ci sont restés persistants dans leur posture.Ainsi, de par le serment prêté en même temps que le président de la transition et tenu par l’engagement patriotique pris devant le peuple malien ainsi que devant les forces de défense et de sécurité, le vice-président de la transition, s’est vu dans l’obligation d’agir pour préserver la charte de transition et défendre la République en vue de placer hors de leurs prérogatives le Président et son premier ministre ainsi que toutes les personnes impliquées dans la situation. En cette circonstance, le vice-Président de la Transition invite les populations à vaquer librement à leurs occupations et les rassure de l’engagement indéfectible des Forces armées de défense et de sécurité, à préserver l’intérêt supérieur du Peuple malien, conformément à l’esprit et à la lettre de la Charte de transition. Au demeurant, le Vice-Président de la Transition tient à préciser que le processus de Transition suit son cours normal et que les élections prévues se tiendront courant 2022.Fait à Bamako, le 25 mai 2021 »

Source : Libéonline

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