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Ouïghours : la marque Uniqlo réaffirme ne pas recourir à du travail forcé

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La justice française a ouvert une enquête pour « recel de crimes contre l’humanité » visant quatre géants du textile, dont Inditex et Uniqlo, accusés d’avoir profité du travail forcé de Ouïghours en Chine.

Uniqlo dans le viseur de la justice. L’entreprise japonaise est l’une des sociétés de textile visées par une enquête récemment ouverte en France pour « recel de crimes contre l’humanité » pour avoir pu profiter du travail forcé de Ouïghours au Xinjiang au nord-ouest de la Chine. Cette minorité majoritairement musulmane ferait l’objet de persécutions par Pékin depuis 2017. Le pouvoir central est accusé d’avoir interné plus d’un million d’entre eux dans des centres de rééducation politique. Un chiffre démenti par le régime communiste.

La marque japonaise de prêt-à-porter Uniqlo a réaffirmé ce vendredi qu’il n’y avait pas de travail forcé dans ses chaînes d’approvisionnement et que les accusations dont elle fait l’objet ne lui ont pas été notifiées. Quand ce sera le cas, « nous coopérerons totalement avec les enquêteurs pour réaffirmer qu’il n’y a pas de travail forcé dans nos chaînes d’approvisionnement », a précisé la marque.

Source : Leparisien

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