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Gambie

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Bp va payer 30 millions $ à la Gambie

La major britannique BP annonce qu’elle va verser 29,3 millions de dollars au gouvernement gambien, au sujet du non-respect de son engagement à forer un puits d’exploration dans le bloc offshore A1. La société s’est vu attribuer le périmètre en 2019 et avait promis de forer le puits avant l’expiration le 29 juillet 2021 de la phase initiale de sa période d’exploration sur place. Cette faute contractuelle s’explique d’une part par l’apparition de la pandémie du coronavirus qui a contraint BP à suspendre ses activités opérationnelles. D’autre part, elle est due à sa nouvelle politique qui consiste à réduire le carbone dans ses opérations. Le mois dernier, la société avait averti les autorités gambiennes qu’elle ne serait pas en mesure de forer le puits «en raison d’un changement dans sa stratégie d’entreprise vers une énergie à faible teneur en carbone». Elle a ajouté qu’elle mettrait en vente le périmètre. Le bloc A1 est l’un des deux blocs que la Gambie a arrachés à la société norvégienne African Petroleum en 2017. Ces périmètres font d’ailleurs l’objet d’un arbitrage international devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI).

Source : Las

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Le variant indien détecté en Gambie

Les autorités sanitaires doivent renforcer la vigilance aux frontières avec la Gambie. La nouvelle variante (B.1.617) identifiée récemment en Inde est entrée en Gambie à travers deux individus qui avaient quitté l’Inde le 18 avril dernier. C’est le ministère de la Santé de la Gambie qui a donné l’information. Selon les autorités sanitaires gambiennes, les deux porteurs du nouvel variant indien sont tombés malades au bout de deux semaines après leur arrivée en Gambie. Ils se sont rendus dans une structure où leurs tests se sont révélés positifs. Ils ont contaminé sept autres membres de leurs familles qui sont en isolement et sous traitement. Pourtant, selon le ministère de la Santé, les deux malades ont été testés négatifs lors de leur arrivée en Gambie. Le ministère de la Santé va intensifier la surveillance à l’aéroport en soumettant au test tout voyageur entrant.

Source : Las

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Crimes présumés de Jammeh

Les témoignages devant la Commission Vérité, Réconciliation et Réparations de la Gambie (TRRC) sur l’implication de l’ancien Président Yahya Jammeh dans de nombreux crimes graves perpétrés au cours de ses 22 années de pouvoir devraient être suivis d’une enquête pénale, selon Human Rights Watch. La commission boucle le 27 mai 2021 ses auditions télévisées publiques qui ont duré plus de deux ans. Les victimes et anciens responsables gouvernementaux ayant témoigné lors des audiences ont accusé Jammeh de meurtres et de tortures d’opposants politiques, du massacre d’environ 59 migrants ouest-africains et de « chasses aux sorcières » au cours desquelles des centaines de personnes ont été placées en détention arbitraire, entre autres crimes. Selon eux, Jammeh a violé et agressé sexuellement des femmes qui lui avaient été présentées et dirigé personnellement un programme médical trompeur dans le cadre duquel des Gambiens séropositifs ont dû renoncer à leur traitement contre le VIH pour être soignés par Jammeh lui-même. Selon le conseiller juridique auprès de Human Rights Watch, Reed Brody, il appartient maintenant au gouvernement gambien de veiller à ce que Jammeh et ses complices soient tenus responsables de leurs actes. La vérité est importante, mais il faut aussi rendre justice, dit-il.

Source : Las

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GAMBIE / Une vingtaine d’inculpations après des violences contre des pêcheurs sénégalais

Une vingtaine de personnes ont été inculpées mardi en Gambie, une semaine après des violences contre des pêcheurs sénégalais installés dans le pays, a annoncé la police gambienne.Une vingtaine de personnes ont été inculpées mardi en Gambie, une semaine après des violences contre des pêcheurs sénégalais installés dans le pays, a annoncé la police gambienne.Le 15 mars, la localité de Sanyang, à une trentaine de kilomètres au sud de la capitale Banjul, a été le théâtre de violences après le meurtre par un Sénégalais d’un Gambien qui l’avait surpris lors d’une tentative de cambriolage, selon les autorités.En représailles, les communautés locales ont mis le feu à un commissariat où le meurtrier présumé s’était réfugié, ont pillé une usine chinoise de farine de poisson employant des Sénégalais et détruit une douzaine de pirogues et plusieurs véhicules, a indiqué mardi la police gambienne dans un communiqué.Cinquante personnes ont été interpellées, dont 22 ont été inculpées notamment d’incendie criminel, de destruction de biens ou encore d’association de malfaiteurs.Quelque 250 personnes, principalement des Sénégalais, ont été emmenées dans une localité voisine pour éviter de subir d’autres violences, selon la même

source.Avec Afp

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250 refugiés de différentes nationalités et 50 arrestations

Restons avec la police gambienne qui indique que de nouvelles menaces d’attaques contre des Sénégalais et d’autres étrangers ont poussé ces derniers à fuir au village de Batokunku où ils sont installés dans des abris provisoires. Actuellement, plus de 250 personnes de différentes nationalités, principalement des Sénégalais, sont installées dans le site. Les autorités sont en train de travailler pour qu’elles rejoignent leurs domiciles. La police renseigne que l’enquête ouverte a permis l’arrestation de 50 personnes dont 22 sont inculpés pour les délits d’incendie criminel, destruction de biens, rassemblement illégal et complot en vue de commettre un crime. Les mis en cause seront traduits en justice dans les plus brefs délais.

Source : Las