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Aminata FALL, une « Kan Foré » de la musique africaine

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Aminata Fall dite Garmi, est une chanteuse et comédienne sénégalaise, née le 29 janvier 1930 à Saint-Louis (Sénégal) et morte le 24 novembre 2002 à Saint-Louis (Sénégal). Aminata composait ses chansons de blues, de mbalax qu’elle transcrivait par des petits dessins.

Après avoir été vendeuse de cacahuètes à l’entrée de cinéma, Aminata Fall débute en 1958 dans la musique à Saint Louis, dans l’orchestre Star jazz de Papa Samba Diop dit Mba qui anime Le cocotier un Club situé rue Neuville à Saint-Louis. Elle y reste pendant 8 ans2, et s’y illustre avec deux chansons Yaye boye dédiée à sa mère et Mbeuguel3. Sa parfaite maîtrise des negro spiritual du blues et du jazz lui vaut le surnom de « Mahalia Jackson sénégalaise ».

En 1966, à l’appel du président Léopold Sédar Senghor, Aminata Fall quitte sa ville natale de Saint-Louis (Sénégal), pour rejoindre la capitale Dakar à l’occasion du 1er Festival mondial des arts nègres2. D’abord prévu en 1961, 1963 et 1965, le premier festival s’est finalement tenu à Dakar du 1er au 24 avril 1966. Des personnalités de tous horizons y participent : André Malraux, Aimé Césaire, Jean Price-Mars, Duke Ellington, Joséphine Baker, Langston Hughes, Aminata Fall et bien d’autres. Tous les arts étaient représentés : arts plastiques, littérature, musique, danse, cinéma, etc. Un musée dynamique est spécialement construit pour la circonstance à Soumbédioune.

 En 1973, elle interprète le rôle de Magoné N’Diaye (tante Oumy) dans Touki Bouki (Le voyage de la hyène) de Djibril Diop Mambety2. Aminata Fall rencontre Djibril Diop Mambety, qui ne faisait pas encore de cinéma, au Théâtre national Daniel-Sorano pour la pièce L’Exil d’Albory. Il a un projet de film et lui propose un rôle dans le film Touki Bouki5. Le film est présenté à la Quinzaine des réalisateurs en marge du Festival de Cannes 1973. Il obtient le Prix International de la Critique au Festival international du film de Moscou 1973.

En 2008, sur une initiative de la World Cinema Foundation présidée par Martin Scorsese, coordonnée par Cécilia Cenciarelli (Cineteca di Bologna), une restauration du film a été exécutée par Gian Luca Farinelli (laboratoire L’immagine Ritrovata).

L’on se rappelle, de sa célèbre chanson, Kan Foré dans laquelle elle met en valeur la bravoure et le courage d’un enfant, qui a réussi à tuer un lion qui terrorisait les populations dans le nord du Sénégal. Il s’en suivi une histoire d’amour, car il épousera une belle jeune fille du nom de Astou Ndiaye appartenant à une très grande famille. »

Source: Wikipedia

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